Entretien de Florence Bergeaud-Blackler recueilli par Radouan Kourak pour La Nouvelle Revue Politique, à la suite de la tribune de Tina Magaard parue dans Weekendavisen (9 septembre 2026).
L’article revient sur la campagne de disqualification menée à l’hiver 2024-2025 contre l’édition danoise du Frérisme et ses réseaux (Broderismen), portée par la professeure Lene Kühle (Aarhus) et la chercheuse Manni Crone (DIIS), puis relayée en France par Le Monde dans le portrait-enquête de Youness Bousenna (février 2026). La contre-expertise de Tina Magaard, qui a « faktatjeck » le faktatjeck, établit que plusieurs accusations reposaient sur des citations tronquées, des références manipulées ou de simples erreurs éditoriales - des points auxquels Florence Bergeaud-Blackler avait déjà répondu, avant l’emballement médiatique, dans un document circonstancié de 96 pages.
Florence Bergeaud-Blackler s’exprime longuement dans l’entretien sur la mécanique de ces mises en cause, sur la frontière entre critique scientifique et atteinte à l’intégrité professionnelle, et sur ce que ce dossier dit du climat qui s’installe dans une partie des départements d’islamologie européens.